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04 août 2021

Dominique Fortier - dfortier@lexismedia.ca

Le chef du Parti québécois en tournée dans l'Est-du-Québec

POLITIQUE PROVINCIALE

Paul Saint-Pierre Plamondon

©Photo Dominique Fortier - L'Avantage Gaspésien

Paul Saint-Pierre Plamondon a été accueilli par Pascal Bérubé au Parc des Îles à Matane.

Le chef du Parti québécois, Paul Saint-Pierre Plamondon, profite des vacances estivales pour aller à la rencontre des électeurs dans l'Est-du-Québec.

Après avoir été accueilli par le député Joël Arseneau aux Îles-de-la-Madeleine et Méganne Perry Mélançon à Gaspé, le chef du PQ s'est arrêté à Matane pour s'entretenir avec les médias avec le député Pascal Bérubé.

Le premier constat que Paul St-Pierre Plamondon a fait lors de sa visite dans la péninsule est que les gens redécouvrent le territoire. « Il y a une telle revalorisation et un engouement pour la région que nous sommes forcés de nous questionner sur le logement disponible et sur le type de tourisme que nous voulons. Ce sont des questions que nous n'entendions pas il y a à peine quelques années. »

Pour le chef du PQ, le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie sont des régions vraies et authentiques, ce qui l'amène à faire un parallèle avec sa formation politique alors que les seuls députés élus aux dernières élections provenaient pratiquement tous de l'Est-du-Québec. « Les électeurs de la région ont voté vrai, selon leurs convictions. Ça leur a permis d'avoir des voix vigoureuses à l'Assemblée nationale face aux iniquités », plaide Paul Saint-Pierre Plamondon, faisant notamment référence aux gains obtenus par le PQ tout au long des deux dernières années. Le député Bérubé mentionne notamment les différents paliers d'alerte au sein d'une même région pendant la pandémie ainsi que le remboursement pour le transport interrégional pour obtenir des frais de santé. PSPP se demande ainsi si l'Est-du-Québec aurait été aussi bien défendue si elle avait été représentée par des députés caquistes.

Finalement, le chef péquiste est d'avis que l'indépendance doit être à nouveau mise de l'avant. « On pense que le Québec doit être un pays si l'on veut une pérennité linguistique et culturelle. C'était tellement criant pendant la pandémie alors que nous n'avions pas le contrôle sur nos aéroports et sur notre armée alors que le virus s'en venait. »

Rappelons qu'aux dernières élections, le Parti québécois avait fait élire dix députés, principalement sur la Côte-Nord, au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie. Quant au prochain scrutin, le chef péquiste croit qu'il sera plus facile pour discuter politique une fois que la pandémie sera chose du passé puisque le gouvernement n'aura plus le monopole de l'information avec des points de presse quasi quotidiens. « Lors de ma première course à la chefferie, je me suis déjà remis en question à savoir si je devais poursuivre en politique, mais tout peut arriver en politique. Si je dis aux Québécois aujourd'hui que je pense qu'on va prendre le pouvoir aux prochaines élections, on va me demander combien j'ai pris de café ce matin. Par contre, si je dis, au nom de l'authenticité, de l'excellent travail qu'on fait et de la défense des régions, que nous allons connaître une progression au cours de la prochaine année, je crois que plusieurs Québécois vont être d'avis que nous le méritons. »

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