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19 juillet 2021

Dominique Fortier - dfortier@lexismedia.ca

La Croisée a trouvé une alternative pour son camp de jour

SERVICES AUX PERSONNES HANDICAPÉES

Croisée

©Photo Gracieuseté

Les jeunes de 13 à 21 ans auront droit à une journée de camp par semaine.

Forcée de devoir suspendre son camp de jour estival en raison d'un manque de main-d'œuvre, La Croisée a tout de même trouvé une alternative pour offrir des activités à sa clientèle pendant l'été.

Au lieu d'avoir un camp de jour traditionnel pour les 13-21 comme c'est coutume de le faire chaque été, La Croisée a décidé d'opter pour une formule « une journée par semaine. » L'agent d'intégration dédiera donc une journée de son horaire hebdomadaire à la tenue d'activités pour la clientèle inscrite au camp de jour.

Concrètement, les personnes handicapées de 13 à 21 ans n'auront pas un camp de jour leur étant exclusivement dédié, mais des activités leur seront proposées tout l'été. « On a offert aux participants du camp de jour d'avoir au moins une par semaine, tous les jeudis. Nous allons donc accueillir environ six jeunes et nous allons décider ensemble des activités que nous ferons tout au long de l'été. »

Parallèlement à cette initiative, le programme Loisir pour tous de La Croisée se poursuit. Il s'agit d'un projet de l'organisme qui a pour but d'intégrer la clientèle de La Croisée dans les activités déjà existantes en Haute-Gaspésie. Ainsi, l'agent d'intégration, Frédéric Leclerc accompagnera les personnes handicapées ainsi que les responsables des activités de loisirs. « Avec la Covid-19, nous avons été grandement ralentis, mais dès septembre, avec la reprise des activités communautaires, nous pourrons aller de l'avant. »

Le camp de jour à raison d'une journée par semaine ainsi que Loisir pour tous a de quoi réjouir le directeur général de La Croisée, Steve Ouimet, qui y voit, la résilience et la volonté des organismes communautaires à trouver des solutions novatrices face aux différents obstacles auxquels ils font face. « Quand je vous dis que les organismes communautaires se « revirent sur un 10 cennes, c’est réellement le cas! Imaginez si les gouvernements nous finançaient à la réelle hauteur des besoins de nos collectivités? La réponse aux besoins de la communauté ne serait que meilleure et beaucoup plus grande. »

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