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07 avril 2021

Dominique Fortier - dfortier@lexismedia.ca

Des administrateurs du CSS des Chic-Chocs affirment ne subir aucune pression de la direction

ÉDUCATION

Yves Galipeau

©Photo Jean-Philippe Thibault

Yves Galipeau a oeuvré à titre de directeur général du Cégep de la Gaspésie et des Îles.

À la suite des sorties publiques de certains ex-administrateurs du Centre de services scolaire des Chic-Chocs évoquant un climat de travail malsain, deux administrateurs toujours en poste ont, à leur tour, pris la parole pour réfuter toute allégation d'ingérence et pressions qui auraient pu être faites à leur endroit.

Les administrateurs, Yves Galipeau et Anik Truchon ont émis une déclaration dans laquelle ils affirment que les propos qui circulent quant à des pressions indues de la part de la direction du CSS des Chic-Chocs sont sans fondement. « Nous ne subissons aucune pression de la part des gestionnaires dans nos prises de décisions. Nous oeuvrons présentement dans un climat sain, de collaboration et dans le respect du rôle et des responsabilités de chacun. »

Lors d'une entrevue avec Yves Galipeau et Anik Truchon, on a demandé à ces derniers pourquoi ils acceptaient de sortir publiquement alors qu'on affirmait il y a quelques semaines à peine que la direction générale était la seule porte-parole du CSSCC. À cet effet, on a répondu qu'il s'agissait d'une déclaration à titre d'administrateur et non pas au nom du Centre de services scolaire. « Certains commentaires émis pouvaient même atteindre notre propre réputation à titre d'individu. Nous ne subissons aucune pression pour notre prise de décision. Nous estimons qu'il était nécessaire de nous exprimer à notre tour pour affirmer que nous exerçons notre rôle en toute indépendance, et ce, toujours avec la réussite des élèves en tête », expliquent les administrateurs.

Quant aux mises en demeure et aux enquêtes en cours, les administrateurs ne nient pas l'existence de tels processus mais s'en remettent à l'aspect confidentiel de la chose pour justifier de ne pas commenter sur le sujet. « On attend le résultat de ces enquêtes mais on tient à rappeler qu'on ne subit aucune pression de la part des gestionnaires. À notre égard, il y aucun problème entre la direction et le conseil d'administration. Ça fonctionne bien et on veut tourner la page sur cette polémique », ajoute Anik Truchon.

Yves Galipeau tenait aussi à faire la distinction entre l'ancienne structure et l'actuelle organisation. « Ça ressemble beaucoup à ce qu'on fait au Cégep. Je retrouve une structure plus classique contrairement au conseil des commissaires qui était élu par la population. Nous avons un rôle stratégique, soit d'approuver, diriger et orienter les décisions en s'appuyant sur le plan de réussite scolaire. Ce n'est pas à nous d'agir et d'affecter des ressources puisque ces décisions sont prises par des gens qui travaillent de plus près avec les élèves que nous. Nous avons une équipe de gestionnaires très compétente. Nous pouvons toutefois renvoyer les gens à la table à dessin si nous avons des bonnes raisons de ne pas approuver certaines dispositions. »

Remplacer ou ne pas remplacer

Quant au remplacement des administrateurs démissionnaires, deux discours reposant sur deux articles de loi différents étaient énoncés. À cet effet, Yves Galipeau avoue que certaines dispositions du règlement restent à éclaircir. On a d'ailleurs demandé au ministère de l'Éducation de préciser le tout mais la réponse se fait toujours attendre une semaine plus tard. « Nos conseillers juridiques nous ont toutefois confirmé qu'il n'y avait pas d'obligation de les remplacer à toute vapeur mais nous entendons quand même le faire avant la prochaine rentrée scolaire. »

Ce dernier a martelé que le message à véhiculer est celui d'un climat positif. « Nous avons tous nos propres expertises et nos personnalités et nous avons un engagement commun et nous nous rejoignons tous là-dessus. Maintenant, si certains ont décidé de quitter, c'est leur choix personnel. »

 

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