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30 mars 2021

Dominique Fortier - dfortier@lexismedia.ca

Vague de démissions au CSS des Chic-Chocs: l'ex-président répond à la directrice générale

CONSEIL D'ADMINISTRATION

David Dubreuil

©Photo Dominique Fortier - L'Avantage Gaspésien

David Dubreuil, président démissionaire du conseil d'administration du Centre de services scolaire des Chic-Chocs.

L'ex-président du Centre de services scolaire des Chic-Chocs, David Dubreuil, a répondu à la directrice générale, Deslilas Fournier, qui affirmait que les administrateurs avaient quitté leur poste, entre autres, parce qu'ils saisissaient mal le rôle qui leur était confié.

Libéré de son devoir de réserve, l'ex-président tenait à revenir sur certains propos tenus par Deslilas Fournier lors de sa sortie médiatique suivant le dernier conseil d'administration. « Chacun a droit à ses opinions et c'est bien correct mais je crois qu'il serait bon de préciser certains mécanismes de fonctionnement pour que les gens comprennent bien ce qui se passe. »

Tout d'abord, David Dubreuil tenait à expliquer que les membres du conseil d'administration n'ont pas le droit de s'exprimer publiquement à propos du Centre de services scolaire puisque la directrice générale est la seule personne autorisée à agir en tant que porte-parole de l'organisation. « C'est un défaut de la loi. Si on parle, on peut avoir des mesures disciplinaires pouvant aller jusqu'à l'exclusion du conseil. Ça met une pression énorme sur les membres puisqu'on ne peut pas s'exprimer si un problème survient. »

L'ex-président croit aussi que les administrateurs comprenaient très bien le rôle qu'ils avaient à jouer. « Nous sommes tous des professionnels. Je siège d'ailleurs sur cinq autres conseils d'administration et comités. Je connais le fonctionnement. Notre rôle est précis selon l'article 176. On parle de s'assurer de la gestion efficace des ressources humaines, matérielles et financières, de s'assurer qu'un soutien adéquat soit apporté aux écoles et de veiller à la pertinence et la qualité des services offerts aux élèves. Ça ne pourrait pas être plus clair. »

Pour ce qui est des postes vacants qui ne seront pas remplacés, David Dubreuil estime qu'ils doivent être comblés, ne serait-ce que pour l'aspect démocratique de la chose mais aussi, parce que la loi est sans ambiguïté à ce sujet en vertu de l'article 175.10. Ce dernier soulève aussi le problème du double entonnoir. « Notre seul employé est la direction générale et les autres employés relèvent de la direction générale. Même si la tâche est déléguée à quelqu'un, le conseil d'administration est quand même imputable », explique-t-il. Ainsi, selon l'ex-président, l'implication du conseil est essentielle afin d'éviter tout problème, notamment en ce qui a trait aux embauches et des conflits d'intérêts qui pourraient en découler.

Finalement, David Dubreuil tenait à rappeler à la direction générale que le conseil d'administration a amplement le droit de créer de nouveaux comités pour l'assister dans l'exercice de ses fonctions. « On peut créer autant de comités qu'on veut, c'est prévu à la loi. De prétendre le contraire est faux. Mon but a toujours été d'agir dans l'intérêt des écoles et des élèves. Il faut donc que chaque sou soit mis à la bonne place puisqu'au final, on est aussi redevable aux contribuables », conclut-il.

 

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