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04 juin 2019

Stéphane Quintin - squintin@lexismedia.ca

Feu vert du ministère de l’Environnement pour les travaux de la caserne et de l’hôtel de ville de Matane

Réfection de l'hôtel de ville de Matane

Hôtel de Ville Matane

©Stéphane Quintin - L'Avantage Gaspésien

L’autorisation du chantier de la caserne incendie de Matane par le ministère de l’Environnement permettra de débuter la réfection de l’hôtel de ville, datant de la fin des années 1960.

Après avoir été retardés par le ministère de l’Environnement en raison de la découverte de résidus de bois datant de l’ancienne scierie Price, fermée en 1958, les travaux de la caserne incendie de Matane, liés à ceux de l’hôtel de ville, construits sur l’ancien site économique à la fin des années 1960, ont reçu leur certificat d’autorisation le 27 mai. Une seule étape reste à franchir : obtenir la confirmation du ministère des Affaires municipales pour le financement de près des deux tiers du projet.

Malgré le déménagement, à la fin du mois d’avril, des services municipaux vers l’édifice Marie-Guyart, loué à la Commission scolaire pendant près de six mois, les travaux de réfection de l’hôtel de ville et de la caserne incendie n’avaient pas encore pu démarrer en raison de prélèvements du sol effectués sur le site en prévision d’un agrandissement de la caserne, qui avaient révélé la présence de copeaux de bois remontant à l’époque du moulin Price. Une autorisation environnementale étant alors nécessaire pour cet agrandissement, le jumelage des deux chantiers a ainsi retardé l’ensemble du projet de réfection, touchant à la fois la caserne et l’hôtel de ville.

La crainte du maire Jérôme Landry de voir survenir une réponse tardive du ministère de l’Environnement reposait notamment sur la nécessité de repartir en appel d’offres si les travaux devaient débuter au-delà du mois de juin. « Lorsque nous sommes allés en appel d’offres, les soumissionnaires avaient garanti un prix jusqu’à la fin du mois de juin », a-t-il expliqué, en soulignant une « belle collaboration » avec le ministère. Désormais munie de son certificat d’autorisation pour l’agrandissement de la caserne, la Ville doit contacter les Affaires municipales pour confirmer le financement du près des deux tiers d’un projet évalué à environ 3,5 M$. « On espère avoir des nouvelles dans les prochains jours », a-t-il déclaré, en précisant garder le cap des six mois de location à l’édifice Marie-Guyart malgré le retard accumulé.

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